L’été est là, avec sa tartine de beurre d’anchois. 

Une histoire qui n’a pas de sens, pas de début ni de fin. Une histoire en coup de vent, qui n’existe même pas. Une histoire stupide, de lèvres roses et d’ortie sauvage. De couteaux à aiguiser, de gelée de betterave, de filles et de garçons changeants comme la lune. De garçons qui font tourner le vent et déborder les rivières et de filles à manipuler avec amour. Une histoire de verres qui se remplissent, une fois, deux fois, trois fois, les pieds sur la chaise et le coeur mis en bouteille. Ça rend maboule ces histoires de voiture qui roule trop vite, la nuit.

 

 

 

 

 

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