Il y a une rue,
une toute petite rue,
où les fleurs de leurs chemises,
sentent le maquereau et
les grains de café.
Leur manque de foi fustige celle des autres.
Mes mots prennent le rer.
Voilà pourquoi ils ont parfois du retard.
Les lignes de leurs mains
creusées par le café.
J’ai rêvé d’une araignée séchée, à terre, à balayer, vestige d’un passé.
Mortelle baleine
prends-moi sur ton
dos
sous l’eau.
Des âmes marines
s’y taisent.
Ma carne me conduit sur l’autoroute de la vie.
Et quand j’éternue
le Malin sort de
mon corps.
Je brûle une bougie
et ouvre la fenêtre
pour lui permettre
de partir.
J’enfile ma peau comme un manteau.
British details
Le romarin est si odorant,
il côtoie les bleuets délavés.
D’une flaque de Ricard poussent
des fleurs sans nom et jaunies.